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Il semble bien que ce soit à un Français, à Réaumur, que l’on doive les premiers essais mécaniques de produits métallurgiques et c’est à Perronnet que l'on doit la première machine de traction construite dans le monde. Cette machine fut utilisée également par Soufflot pour se fixer sur la valeur despierres utilisées dans laconstruction du Panthéon.
C'est en Angleterre, en 1813, à Brighton que l’on a fait d’une façon industrielle courante les machines à traction si répandues à l’heure actuelle dans l’industrie.
Si le champ ouvert par les métaux industriels sur la rupture et l’allongement est très restreint, vous verrez pour les alliages combien le champ est plus étendu.
Avec les métaux, on arrive à 50 kilogs de charge de rupture et ce chiffre est tout à fait extraordinaire. On peut à l’heure actuelle d’une façon courante avoir des aciers qui après des essais thermiques convenables peuvent supporter 100 et 200 kilogs. certains aciers au silicium peuvent attein-dre 230 kilogs.
Nous passons, vous voyez de 50 à 230 kilogs. Le champ est extrêmement étendu.
Essais au choc.
L’essai de traction ne renseigne pas sur une certaine propriété de la matière, celle de se briser plus ou moins rapidement.
On connaissait des tôles qui donnaient d ‘excellements allongements et qui cependant abandonnées à elles-mêmes de la hauteur d’un homme se brisait sur le sol. On sait que certains aciers donnent des allongements énormes et sont extrêmement fragiles; cependant il n’y a pas de relation entre l’essai de traction et l’essai au choc.
Pendant longtemps, il semble avoir été employé par Réaumur. Ces essais se faisaient de façon primitive. Un bar-reau-de-forme rectangulaire était mis sous un marteau. On lais-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,97 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Il semble bien que ce soit à un Français, à Réaumur, que l’on doive les premiers essais mécaniques de produits métallurgiques et c’est à Perronnet que l'on doit la première machine de traction construite dans le monde. Cette machine fut utilisée également par Soufflot pour se fixer sur la valeur despierres utilisées dans laconstruction du Panthéon.
C'est en Angleterre, en 1813, à Brighton que l’on a fait d’une façon industrielle courante les machines à traction si répandues à l’heure actuelle dans l’industrie.
Si le champ ouvert par les métaux industriels sur la rupture et l’allongement est très restreint, vous verrez pour les alliages combien le champ est plus étendu.
Avec les métaux, on arrive à 50 kilogs de charge de rupture et ce chiffre est tout à fait extraordinaire. On peut à l’heure actuelle d’une façon courante avoir des aciers qui après des essais thermiques convenables peuvent supporter 100 et 200 kilogs. certains aciers au silicium peuvent attein-dre 230 kilogs.
Nous passons, vous voyez de 50 à 230 kilogs. Le champ est extrêmement étendu.
Essais au choc.
L’essai de traction ne renseigne pas sur une certaine propriété de la matière, celle de se briser plus ou moins rapidement.
On connaissait des tôles qui donnaient d ‘excellements allongements et qui cependant abandonnées à elles-mêmes de la hauteur d’un homme se brisait sur le sol. On sait que certains aciers donnent des allongements énormes et sont extrêmement fragiles; cependant il n’y a pas de relation entre l’essai de traction et l’essai au choc.
Pendant longtemps, il semble avoir été employé par Réaumur. Ces essais se faisaient de façon primitive. Un bar-reau-de-forme rectangulaire était mis sous un marteau. On lais-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,97 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- La guerre : la chimie du feu et des explosifs : conférence [30 novembre 1914]
- L'organisation du crédit en Allemagne et en France [14 décembre 1914-4 mars 1915]
- Le ''75'' : conférence [17 décembre 1914]
- La guerre, la stérilisation des eaux, la chimie des aliments : conférences [18 janvier et 22 février 1915]
- Conférence sur la question monétaire et les changes étrangers [15 novembre 1915]
- Conférence sur l'idée de loi [18 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes financiers de la guerre [22 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes généraux d'hygiène industrielle [2 décembre 1915]
- Conférence sur les succédanés de la monnaie [13 décembre 1915]
- Conférence sur les modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie [16 décembre 1915]
- Conférence sur la question du change en termes généraux [20 décembre 1915]
- Conférence sur le paiement de l'indemnité de guerre de 1870-1873 [10 janvier 1916]
- Exploitation industrielle et production de la nature vivante [13 janvier 1916]
- Conférence sur les problèmes actuels du change [17 janvier 1916]
- Le régime normal et le régime de guerre des inventions et brevets en France [27 janvier 1916]
- Conférence sur l'organisation des caisses d'épargne [31 janvier 1916]
- Conférence sur le dépôt des brevets d'invention [3 février 1916]
- Conférence sur l'organisation sociale de l'Allemagne [7 février 1916]
- Conférence sur le régime de guerre des inventions [10 février 1916]
- Conférence sur les industries électro-chimiques [14 février 1916]
- Conférence sur les caisses d'épargne après la loi de 1897 [17 février 1916]
- Conférence sur l'application de l'électro-chimie [21 février 1916]
- Conférence sur l'étude de l'électrolyse du chlorure de sodium ou du chlorure de potassium [28 février 1916]
- Conférence sur l'alimentation de l'industrie en matières premières dans l'après-guerre [2 mars 1916]
- Conférence sur la cherté de la vie et les munitions [6 mars 1916]
- Conférence sur l'électrolyse de la soude par amalgame [9 mars 1916]
- Conférence sur le fonctionnement de l'assistance [13 mars 1916]
- Conférence sur les conditions de relèvement économique de la France et des alliés après la guerre [23 mars 1916]
- Conférence sur les réformes de demain [27 mars 1916]
- Conférence sur l'état actuel de la métallurgie du fer [3 avril 1916]
- Conférence sur la situation économique de la métallurgie [6 avril 1916]
- Conférence sur les causes de la supériorité de l'Allemagne [10 avril 1916]
- Conférence sur les autres causes de la supériorité de l'Allemagne [13 avril 1916]
- Les conditions de l'organisation et du développement commercial des industries chimiques [9 novembre 1916]
- Conférence sur les conditions économiques générales sur lesquelles baser l'extension de la production des industries chimiques [18 janvier 1917]



