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moins d’erreurs. Nous sommes à peine à la fin du 16ème siècle et déjà on faisait des compensations, c’est-à-dire qu'on échangeait les traites de telle sorte que les dettes de l’un couvraient, et réciproquement, les créances de l'autre. Plusieurs exemples tiendront lieu de définition.
Supposez qu’un marchand de Lucques soit débiteur d’un mar-chand de Genève. ils envoyaient à Lyon l’ordre de payer.
Voici un autre cas: un marchand de Gènes doit à un marchand de Genève qui ne peut pas aller à Lyon. Le Génois remet sa promesse de paiement à un banquier, qui se charge de toucher l’argent, ou de le faire toucher par un autre banquier. Ce sont deux banquiers qui se substituent au débiteur et au créancier. Bien entendu, le marchand de Gênes, pour acquitter sa dette, avait donné à son banquier le moyen de la liquider, ce n’était pas toujours de l'argent; cela pouvait être une traite tirée sur un autre que le banquier emportait, et qui lui donnait le droit de toucher de son coté*
On peut se demander quel était le mécanisme de ces opérations, en apparence compliquées. Les compensations, vous le comprenez, ne se composaient pas seulement d’une part de débiteurs, de créanciers d’autre part. Les marchands étaient à la fois débiteurs et créanciers et faisaient entre eux des virements. Ils se réunissaient tous à la loge, dite loge des changes, ou loge de Florence, sous la présidence du consul florentin, remplacé plus tard par le prévôt, et se communiquaient leurs carnets. D'après ces carnets, ils dugeamtn jugeaient s’ils devaient ou non accepter les traitesprésentées: ils mettaient simplement une petite croix devant le nom de celui dont ils acceptaient la traite et cela suf-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,26 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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moins d’erreurs. Nous sommes à peine à la fin du 16ème siècle et déjà on faisait des compensations, c’est-à-dire qu'on échangeait les traites de telle sorte que les dettes de l’un couvraient, et réciproquement, les créances de l'autre. Plusieurs exemples tiendront lieu de définition.
Supposez qu’un marchand de Lucques soit débiteur d’un mar-chand de Genève. ils envoyaient à Lyon l’ordre de payer.
Voici un autre cas: un marchand de Gènes doit à un marchand de Genève qui ne peut pas aller à Lyon. Le Génois remet sa promesse de paiement à un banquier, qui se charge de toucher l’argent, ou de le faire toucher par un autre banquier. Ce sont deux banquiers qui se substituent au débiteur et au créancier. Bien entendu, le marchand de Gênes, pour acquitter sa dette, avait donné à son banquier le moyen de la liquider, ce n’était pas toujours de l'argent; cela pouvait être une traite tirée sur un autre que le banquier emportait, et qui lui donnait le droit de toucher de son coté*
On peut se demander quel était le mécanisme de ces opérations, en apparence compliquées. Les compensations, vous le comprenez, ne se composaient pas seulement d’une part de débiteurs, de créanciers d’autre part. Les marchands étaient à la fois débiteurs et créanciers et faisaient entre eux des virements. Ils se réunissaient tous à la loge, dite loge des changes, ou loge de Florence, sous la présidence du consul florentin, remplacé plus tard par le prévôt, et se communiquaient leurs carnets. D'après ces carnets, ils dugeamtn jugeaient s’ils devaient ou non accepter les traitesprésentées: ils mettaient simplement une petite croix devant le nom de celui dont ils acceptaient la traite et cela suf-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,26 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- La guerre : la chimie du feu et des explosifs : conférence [30 novembre 1914]
- L'organisation du crédit en Allemagne et en France [14 décembre 1914-4 mars 1915]
- Le ''75'' : conférence [17 décembre 1914]
- La guerre, la stérilisation des eaux, la chimie des aliments : conférences [18 janvier et 22 février 1915]
- Conférence sur la question monétaire et les changes étrangers [15 novembre 1915]
- Conférence sur l'idée de loi [18 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes financiers de la guerre [22 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes généraux d'hygiène industrielle [2 décembre 1915]
- Conférence sur les succédanés de la monnaie [13 décembre 1915]
- Conférence sur les modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie [16 décembre 1915]
- Conférence sur la question du change en termes généraux [20 décembre 1915]
- Conférence sur le paiement de l'indemnité de guerre de 1870-1873 [10 janvier 1916]
- Exploitation industrielle et production de la nature vivante [13 janvier 1916]
- Conférence sur les problèmes actuels du change [17 janvier 1916]
- Le régime normal et le régime de guerre des inventions et brevets en France [27 janvier 1916]
- Conférence sur l'organisation des caisses d'épargne [31 janvier 1916]
- Conférence sur le dépôt des brevets d'invention [3 février 1916]
- Conférence sur l'organisation sociale de l'Allemagne [7 février 1916]
- Conférence sur le régime de guerre des inventions [10 février 1916]
- Conférence sur les industries électro-chimiques [14 février 1916]
- Conférence sur les caisses d'épargne après la loi de 1897 [17 février 1916]
- Conférence sur l'application de l'électro-chimie [21 février 1916]
- Conférence sur l'étude de l'électrolyse du chlorure de sodium ou du chlorure de potassium [28 février 1916]
- Conférence sur l'alimentation de l'industrie en matières premières dans l'après-guerre [2 mars 1916]
- Conférence sur la cherté de la vie et les munitions [6 mars 1916]
- Conférence sur l'électrolyse de la soude par amalgame [9 mars 1916]
- Conférence sur le fonctionnement de l'assistance [13 mars 1916]
- Conférence sur les conditions de relèvement économique de la France et des alliés après la guerre [23 mars 1916]
- Conférence sur les réformes de demain [27 mars 1916]
- Conférence sur l'état actuel de la métallurgie du fer [3 avril 1916]
- Conférence sur la situation économique de la métallurgie [6 avril 1916]
- Conférence sur les causes de la supériorité de l'Allemagne [10 avril 1916]
- Conférence sur les autres causes de la supériorité de l'Allemagne [13 avril 1916]
- Les conditions de l'organisation et du développement commercial des industries chimiques [9 novembre 1916]
- Conférence sur les conditions économiques générales sur lesquelles baser l'extension de la production des industries chimiques [18 janvier 1917]



