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retourne les termes du problème, et qu’au lieu de se demander d ‘à bord quelle est la s mme qu’il faut attribuer à telle opération
pour obtenir tel résultat, ce qu'il faut payer pour laisser derrière soi 3.000, 4,000 ou 10,000 francs, ce qu.il faut laisser pour couvrir les chances d'incendie d’une maison de 10, 20, 100 mille francs, au lieu de considérer d ‘abord les risques et puis la couverture, c'est-à-dire de rechercher ce qu'il faut payer pour couvrir un risque déterminé, il se demande d’abord ce qu’il peut payer, étant données ses ressources, afin d, affecter la couverture quelle qu’elle soit, quelle qu’elle pourra être aux risques généraux qui menacent sa vie.
D'où vient cette inversion de méthode qui est infiniment salutaire en son principe? De ce que, Messieurs ce sont les prévoyants qui ont frayé la voie à l’assurance et que ne sachant pas d’avance quels étaient les risques ni leur amplitude, il leur a fallu marcher en supposant le problème résolu et en mettant simplement à la disposition d’une caisse générale ce que chacun pouvait distraire de ses ressources individuelles afin de couvrir l’ensemble des risques, des difficultés qui menacent la vie.
Ainsi ces sociétés de secours mutuels ont commencé par ne s’attacher qu’aux risques de maladie, disons mieux, cet mots sont trop savants, elles ont entrepris de soigner les maladies qui viendraient à se produire dans les rangs de la société, les soigner par l’intervention des remèdes pharmaceutiques et puis d’une petite indemnité de chômage, car celui qui est malade chôme. Il convient de soigner le malade et aussi d’empêcher sa famille de mourir de faim. Que fallait-il donner pour cela ? Nul ne le savait et aujourd'hui il serait difficile de le dire. Les sociétés ont demandé un sou par jour, 1g francs par an à leurs membres et sont entrées généreusement dans la carrière. Les succès ont couronné leurs efforts, non pas que 18 francs suffisent pour couvrir toutes les mauvaises chances que la maladie accumule autour de nous, mais il ne s’agissait pas de se=gner soigner chacun des /Bib. "
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,54 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
retourne les termes du problème, et qu’au lieu de se demander d ‘à bord quelle est la s mme qu’il faut attribuer à telle opération
pour obtenir tel résultat, ce qu'il faut payer pour laisser derrière soi 3.000, 4,000 ou 10,000 francs, ce qu.il faut laisser pour couvrir les chances d'incendie d’une maison de 10, 20, 100 mille francs, au lieu de considérer d ‘abord les risques et puis la couverture, c'est-à-dire de rechercher ce qu'il faut payer pour couvrir un risque déterminé, il se demande d’abord ce qu’il peut payer, étant données ses ressources, afin d, affecter la couverture quelle qu’elle soit, quelle qu’elle pourra être aux risques généraux qui menacent sa vie.
D'où vient cette inversion de méthode qui est infiniment salutaire en son principe? De ce que, Messieurs ce sont les prévoyants qui ont frayé la voie à l’assurance et que ne sachant pas d’avance quels étaient les risques ni leur amplitude, il leur a fallu marcher en supposant le problème résolu et en mettant simplement à la disposition d’une caisse générale ce que chacun pouvait distraire de ses ressources individuelles afin de couvrir l’ensemble des risques, des difficultés qui menacent la vie.
Ainsi ces sociétés de secours mutuels ont commencé par ne s’attacher qu’aux risques de maladie, disons mieux, cet mots sont trop savants, elles ont entrepris de soigner les maladies qui viendraient à se produire dans les rangs de la société, les soigner par l’intervention des remèdes pharmaceutiques et puis d’une petite indemnité de chômage, car celui qui est malade chôme. Il convient de soigner le malade et aussi d’empêcher sa famille de mourir de faim. Que fallait-il donner pour cela ? Nul ne le savait et aujourd'hui il serait difficile de le dire. Les sociétés ont demandé un sou par jour, 1g francs par an à leurs membres et sont entrées généreusement dans la carrière. Les succès ont couronné leurs efforts, non pas que 18 francs suffisent pour couvrir toutes les mauvaises chances que la maladie accumule autour de nous, mais il ne s’agissait pas de se=gner soigner chacun des /Bib. "
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- La guerre : la chimie du feu et des explosifs : conférence [30 novembre 1914]
- L'organisation du crédit en Allemagne et en France [14 décembre 1914-4 mars 1915]
- Le ''75'' : conférence [17 décembre 1914]
- La guerre, la stérilisation des eaux, la chimie des aliments : conférences [18 janvier et 22 février 1915]
- Conférence sur la question monétaire et les changes étrangers [15 novembre 1915]
- Conférence sur l'idée de loi [18 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes financiers de la guerre [22 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes généraux d'hygiène industrielle [2 décembre 1915]
- Conférence sur les succédanés de la monnaie [13 décembre 1915]
- Conférence sur les modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie [16 décembre 1915]
- Conférence sur la question du change en termes généraux [20 décembre 1915]
- Conférence sur le paiement de l'indemnité de guerre de 1870-1873 [10 janvier 1916]
- Exploitation industrielle et production de la nature vivante [13 janvier 1916]
- Conférence sur les problèmes actuels du change [17 janvier 1916]
- Le régime normal et le régime de guerre des inventions et brevets en France [27 janvier 1916]
- Conférence sur l'organisation des caisses d'épargne [31 janvier 1916]
- Conférence sur le dépôt des brevets d'invention [3 février 1916]
- Conférence sur l'organisation sociale de l'Allemagne [7 février 1916]
- Conférence sur le régime de guerre des inventions [10 février 1916]
- Conférence sur les industries électro-chimiques [14 février 1916]
- Conférence sur les caisses d'épargne après la loi de 1897 [17 février 1916]
- Conférence sur l'application de l'électro-chimie [21 février 1916]
- Conférence sur l'étude de l'électrolyse du chlorure de sodium ou du chlorure de potassium [28 février 1916]
- Conférence sur l'alimentation de l'industrie en matières premières dans l'après-guerre [2 mars 1916]
- Conférence sur la cherté de la vie et les munitions [6 mars 1916]
- Conférence sur l'électrolyse de la soude par amalgame [9 mars 1916]
- Conférence sur le fonctionnement de l'assistance [13 mars 1916]
- Conférence sur les conditions de relèvement économique de la France et des alliés après la guerre [23 mars 1916]
- Conférence sur les réformes de demain [27 mars 1916]
- Conférence sur l'état actuel de la métallurgie du fer [3 avril 1916]
- Conférence sur la situation économique de la métallurgie [6 avril 1916]
- Conférence sur les causes de la supériorité de l'Allemagne [10 avril 1916]
- Conférence sur les autres causes de la supériorité de l'Allemagne [13 avril 1916]
- Les conditions de l'organisation et du développement commercial des industries chimiques [9 novembre 1916]
- Conférence sur les conditions économiques générales sur lesquelles baser l'extension de la production des industries chimiques [18 janvier 1917]



