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Voici comment les mutualités se forment.
Un sou par jour, on a trouvé cela un peu faible, alors quelques sociétés ont demandé ? sous, 36 francs par an avec lesquels on couvre non seulement la maladie, mais tous les secours de longue maladie, pas tout à fait l’invalidité, mais les maladies de 2 et 3 ans; on couvre même la souffrance des vieillards considérés comme des malades. La vieillesse n’a pas d’autre fait que de diminuer la force et le santé* Si à 60 et 80 ans, nous a-vions lamême vitalité qua vant, l’âge ne signifierait rien. Nous devons donc voir dans la vieillesse une espèce de présomption d’invalidité, une espèce de tendance à la maladie qu’il faut couvrir par une assurance spéciale. Puis l’idée de retraite est venue, on a doublé ce capital. Maladie, invalidité, vieillesse, assurance de décès, voici ce qu’on a fait. On ne savait pas où on allait, mais la nation est là avec sa générosité et sa sagesse pour venir en aide à ceux qui manquent, à ces groupes de prévoyants qui n’ont pas le courage de se mettre à la charge de la société, qui ont la prétention de rester dignes et responsables, quelles que soient les menaces de la vie, et qui veulent laisser en santé tous les molécules de la vie sociale. Cela vaut bien le concours de tous les départements , de toutes les institut ions, de toutes les peuvres et de tous les citoyens, qui ont à coter, l'amour de l'humanité. Cela, étant, comment sont constituées les caisses des sociétés de prévoyance et comment pourront-elles se mettre à la disposition de la nation en as de besoin, en cas d’emprunt na-tional ? Les sociétés font comme les individus, elles économisent sur leur revenu chaque année non en vue de produire un certain résultat, mais de parer aux dépenses qu’elles entrevoient possibles; et c’est ainsi qu’aux approches de la guerre une somme globale de 700 millions avaient été épargnées par elles. Cette somme figurait à deux comptes, le compte d’un fonds commun inaliénable et le compte de fonds libres ên compte courant,
CNAM )
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Un sou par jour, on a trouvé cela un peu faible, alors quelques sociétés ont demandé ? sous, 36 francs par an avec lesquels on couvre non seulement la maladie, mais tous les secours de longue maladie, pas tout à fait l’invalidité, mais les maladies de 2 et 3 ans; on couvre même la souffrance des vieillards considérés comme des malades. La vieillesse n’a pas d’autre fait que de diminuer la force et le santé* Si à 60 et 80 ans, nous a-vions lamême vitalité qua vant, l’âge ne signifierait rien. Nous devons donc voir dans la vieillesse une espèce de présomption d’invalidité, une espèce de tendance à la maladie qu’il faut couvrir par une assurance spéciale. Puis l’idée de retraite est venue, on a doublé ce capital. Maladie, invalidité, vieillesse, assurance de décès, voici ce qu’on a fait. On ne savait pas où on allait, mais la nation est là avec sa générosité et sa sagesse pour venir en aide à ceux qui manquent, à ces groupes de prévoyants qui n’ont pas le courage de se mettre à la charge de la société, qui ont la prétention de rester dignes et responsables, quelles que soient les menaces de la vie, et qui veulent laisser en santé tous les molécules de la vie sociale. Cela vaut bien le concours de tous les départements , de toutes les institut ions, de toutes les peuvres et de tous les citoyens, qui ont à coter, l'amour de l'humanité. Cela, étant, comment sont constituées les caisses des sociétés de prévoyance et comment pourront-elles se mettre à la disposition de la nation en as de besoin, en cas d’emprunt na-tional ? Les sociétés font comme les individus, elles économisent sur leur revenu chaque année non en vue de produire un certain résultat, mais de parer aux dépenses qu’elles entrevoient possibles; et c’est ainsi qu’aux approches de la guerre une somme globale de 700 millions avaient été épargnées par elles. Cette somme figurait à deux comptes, le compte d’un fonds commun inaliénable et le compte de fonds libres ên compte courant,
CNAM )
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- La guerre : la chimie du feu et des explosifs : conférence [30 novembre 1914]
- L'organisation du crédit en Allemagne et en France [14 décembre 1914-4 mars 1915]
- Le ''75'' : conférence [17 décembre 1914]
- La guerre, la stérilisation des eaux, la chimie des aliments : conférences [18 janvier et 22 février 1915]
- Conférence sur la question monétaire et les changes étrangers [15 novembre 1915]
- Conférence sur l'idée de loi [18 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes financiers de la guerre [22 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes généraux d'hygiène industrielle [2 décembre 1915]
- Conférence sur les succédanés de la monnaie [13 décembre 1915]
- Conférence sur les modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie [16 décembre 1915]
- Conférence sur la question du change en termes généraux [20 décembre 1915]
- Conférence sur le paiement de l'indemnité de guerre de 1870-1873 [10 janvier 1916]
- Exploitation industrielle et production de la nature vivante [13 janvier 1916]
- Conférence sur les problèmes actuels du change [17 janvier 1916]
- Le régime normal et le régime de guerre des inventions et brevets en France [27 janvier 1916]
- Conférence sur l'organisation des caisses d'épargne [31 janvier 1916]
- Conférence sur le dépôt des brevets d'invention [3 février 1916]
- Conférence sur l'organisation sociale de l'Allemagne [7 février 1916]
- Conférence sur le régime de guerre des inventions [10 février 1916]
- Conférence sur les industries électro-chimiques [14 février 1916]
- Conférence sur les caisses d'épargne après la loi de 1897 [17 février 1916]
- Conférence sur l'application de l'électro-chimie [21 février 1916]
- Conférence sur l'étude de l'électrolyse du chlorure de sodium ou du chlorure de potassium [28 février 1916]
- Conférence sur l'alimentation de l'industrie en matières premières dans l'après-guerre [2 mars 1916]
- Conférence sur la cherté de la vie et les munitions [6 mars 1916]
- Conférence sur l'électrolyse de la soude par amalgame [9 mars 1916]
- Conférence sur le fonctionnement de l'assistance [13 mars 1916]
- Conférence sur les conditions de relèvement économique de la France et des alliés après la guerre [23 mars 1916]
- Conférence sur les réformes de demain [27 mars 1916]
- Conférence sur l'état actuel de la métallurgie du fer [3 avril 1916]
- Conférence sur la situation économique de la métallurgie [6 avril 1916]
- Conférence sur les causes de la supériorité de l'Allemagne [10 avril 1916]
- Conférence sur les autres causes de la supériorité de l'Allemagne [13 avril 1916]
- Les conditions de l'organisation et du développement commercial des industries chimiques [9 novembre 1916]
- Conférence sur les conditions économiques générales sur lesquelles baser l'extension de la production des industries chimiques [18 janvier 1917]



