

Dès l’Exposition universelle de 1878, l’Algérie s’était vue dotée, au Trocadéro, d’un pavillon avec un minaret haut de 30 m. En 1889, les architectes Albert Ballu (1849-1939) et Marquette sont nommés par le ministre des Colonies pour édifier le palais de l’Algérie sur l’esplanade des Invalides. C’est encore Ballu qui sera en charge du pavillon de 1900, consacrant la coupole et le minaret comme archétypes architecturaux de l’Algérie.